J'accuse: femmes au bord de la crise de nerfs

27/11/17 à 12:00 - Mise à jour à 12:00
Du Le Vif/L'Express du 24/11/17

Transplanté de Montréal à Bruxelles grâce à une adaptation rondement menée, J'accuse, de l'auteure québécoise Annick Lefebvre, libère une parole féminine longtemps contenue, trop peu entendue. Ça tape dur, mais ça tape juste, avec ce qu'il faut d'humour et d'autodérision.

Elles sont cinq. Il y a La Fille qui encaisse, vendeuse dans une boutique de lingerie (Sarah Lefèvre), La Fille qui agresse, à la tête d'une PME (Isabelle Jonniaux, ici à la fois comédienne, metteuse en scène et dramaturge), La Fille qui intègre, venue d'ailleurs, qui aimerait bien rencontrer un vrai mec du cru (Jessica Fanhan), La Fille qui adule, fan absolue d'une chanteuse à voix (Muriel Legrand), et La Fille qui aime (Annie Darisse), double de l'auteure qui se lance dans une apologie enflammée de l'amitié. Tour à tour, elles vont prendre la parole, sous des vidéos de ciels.
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