Theo Clark, le sale air de la peur

14/11/17 à 10:33 - Mise à jour à 10:36
Du Le Vif Focus du 10/11/17

Prof d'anglais de Montevideo, Great Mountain Fire ou Ghinzu, l'Écossais de Liège Theo Clark passe haut la main l'examen perso via un premier album viscéral autour des peurs contemporaines.

"Il m'a insulté et je l'ai frappé une fois, puis après, comme il y avait des travaux à l'école, j'ai récupéré du tape sur le chantier et l'ai attaché à un poteau, puis je me suis tiré. Ce que je ne savais pas, c'était que les plus grands qui arrivaient alors en récréation allaient le déshabiller et lui graffiter le visage... L'école m'a viré aussi sec." Grâce à cet exploit extrascolaire, Theo Clark interrompt ses études à Leicester -dans les Midlands anglais- et rejoint ses parents en Belgique, où papa informaticien travaille alors pour Mastercard. Le voilà donc, fin des années 90, à Sainte-Gertrude à Nivelles, quatorze ans et pas un mot de français en poche. "J'ai adoré, c'était l'aventure, c'était chouette de ne rien comprendre. À peu près deux semaines après mon arrivée, je suis sorti avec une fille de ma classe, et l'un de mes frères qui était en Belgique depuis un bout de temps a servi d'interprète. C'est aussi lui qui a traduit quand, peu après, la fille m'a largué pour manque de communication."
...

Vous souhaitez continuer à nous lire?

Lisez 3 articles gratuits par mois

Je m'enregistre Je suis déjà enregistré
ou

Les abonnés du Vif/l'Express bénéficient d'un accès illimité à tous les articles sur LeVif.be

Je prends un abonnement Je suis déjà abonné

Nos partenaires