The Divine Comedy: "Je n'ai jamais essayé de cacher ma sournoise snobitude"

14/10/16 à 14:58 - Mise à jour à 15:11

Source: Focus Vif

Fils de pasteur anglican, un adolescent grandit dans une petite ville d'Irlande du Nord en rêvant de pop glamour et de fièvres mélodiques. De retour avec le très beau Foreverland, Neil Hannon commente sa Divine Comedy.

Ado, son ambition est d'être comme "Adam Ant ou Phil Oakey (chanteur de Human League, NDLR)": musicalement, The Divine Comedy a largement doublé les deux. Commercialement, même si l'artiste reste totalement ignoré par l'Amérique -"Ma musique ne leur dit rien"-, il a établi en onze albums, parus entre 1990 et 2016, en l'occurence un lien enamouré avec le public anglais et européen, la France en tête de gondole (voir la critique). Charmé par ses cascades de pop orchestrale depuis un quart de siècle et les variations de dandysme incarnées par le seul et unique membre constant de The Divine Comedy, Neil Hannon, 46 ans dans quelques semaines.
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