Sony hacké: des inédits de Michael Jackson volés

07/03/12 à 17:21 - Mise à jour à 17:21

50.000 chansons volées à Sony: le label de musique a été piraté. Parmi ces morceaux, une dizaine d'inédits de Michael Jackson. Pour obtenir les chansons du Roi de la Pop, Sony avait dépensé 250 millions de dollars.

Sony hacké: des inédits de Michael Jackson volés

© Belga/AFP (Pascal George)

Les serveurs de Sony Music ont été piratés. 50.000 morceaux auraient été volés dans la base de données du label musical. D'après une source du journal anglais The Sunday Times, toutes les chansons de Michael Jackson figurent parmi les morceaux volés, y compris de nombreux inédits des albums Bad, Off The Wall et Thriller. Parmi ces inédits, on retrouverait des duos entre la star et Freddy Mercury ou Will.I.Am, leader des Black Eyed Peas. Ce dernier avait affirmé qu'il ne sortirait jamais ses collaborations avec la star. "Michael aurait pu sortir ces morceaux de son vivant, ils étaient déjà largement avancés. Mais il ne l'a pas fait donc je ne les sortirai jamais moi non plus. Par respect pour lui. Je pense que s'il ne l'a pas fait, c'est qu'il ne voulait pas les sortir comme ça". Finalement, il se pourrait bien que les morceaux fassent un jour leur apparition sur la Toile.

Pour obtenir ce dossier, Sony Music avait versé 250 millions de dollars à la famille de Michael Jackson en 2010. Grâce à cette somme, le label obtenait les droits sur les chansons du Roi de la Pop pendant une durée de 7 ans. Sony pouvait ainsi composer les albums posthumes de la star, comme Michael sorti l'année dernière.

Ce n'est pas la première fois que Sony fait l'objet d'un piratage. Il y a peu, le titre Give Me All Your Luvin' de Madonna avait également été dévoilé sur le Web plus tôt que prévu. Ce vol de 50.000 morceaux remonte à avril 2011 mais Sony ne s'en est rendu compte que quelques semaines plus tard. Depuis, le label affirme avoir trouvé la faille dans son système de sécurité et résolu le problème. Les deux coupables présumés ont comparu devant un tribunal britannique la semaine dernière. Libérés sous caution après avoir plaidé non coupable, les prétendus hackers seront jugés en janvier 2013.

Julie Mouvet (stg)

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