Pukkelpop J2: 5 drôles de raisons d'aller voir Major Lazer

16/08/13 à 20:08 - Mise à jour à 20:08

Dégoté en dernière minute pour combler l'absence de Neil Young, l'alter ego de Diplo a transformé le Pukkelpop en Tomorrowland, le temps d'un concert. Pourquoi? Explications.

Pukkelpop J2: 5 drôles de raisons d'aller voir Major Lazer

Major Lazer © Noah Dodson

Major Lazer n'a pas son pareil pour mettre le public dans la poche en deux temps, trois mouvements. On ne doute pas que les fans de Neil Young n'étaient pas au premier rang, mais on a rarement vu la plaine face à la Main Stage aussi remplie. Pourquoi la foule s'est pressée en masse à 4 heures de l'après-midi? Explications en 5 bonnes (ou mauvaises) raisons:

1. Avoir le béguin le single Get Free et sa mélodie pop toute mignonne. Parce que, si le duo la joue, faudrait pas croire non plus qu'on aura droit à du subtil pendant tout le set. Major Lazer, c'est efficace en diable, d'accord, mais c'est souvent aussi -et surtout- extrêmement bourrin.

2. Aimer se faire asseoir sur le visage. Ca a en tout cas été le cas de "Mr Suithead", désigné parmi le public pour recevoir un double lap-dance de la part des danseuses du groupe. Bingo. Pour la version féminine, le cadeau offert aux quatre heureuses élues aura été... une bonne dose de gros plans sur leur bubble butt sur le morceau de circonstance. Si celles-là n'ont pas pécho à la sortie de scène, on ne comprend plus rien.

3. Avoir envie d'y retrouver ses copains. Parce que, franchement, il y a mieux comme endroit pour se donner rendez-vous quand la foule se presse jusqu'aux stands bouffe, de l'autre côté de la prairie. Non mais...

4. Kiffer grave bien les confettis et les ballons. Parce que c'est super, c'est magique, tout ça, mais... C'est exactement ce que les Flaming Lips font sur scène depuis dix ans, non?

5. Aimer Katerine et son "J'adooooore" uniquement pour les moments où il coupe le son. Parce que ces moments-là, Major Lazer en est outrageusement fan et n'hésite pas à les resservir à la moindre occasion. Presque autant que les effets "je coupe la voix et je fais chanter le public dessus" et les coups de klaxon. N'empêche, si on a vu plus subtil, on a rarement vu un groupe ou DJ fédérer aussi facilement et rapidement une foule aussi dense. Et rien que pour ça, chapeau monsieur Diplo.

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