Pendentif: "Le côté sexy fait partie de la charte du groupe, l'héritage de Gainsbourg"

29/03/18 à 09:58 - Mise à jour à 09:58
Du Le Vif Focus du 22/03/18

Le deuxième album de Pendentif quitte les rives eighties du premier disque pour des chansons entre effeuillages corporels et zenitude en altitude.

"Faire une tournée des clubs plutôt que de jouer dans des salles conventionnelles? Oui, on aimerait bien, mais le circuit semble monopolisé par l'industrie du rap: c'est dans les boîtes que les mecs viennent palper un maximum de fric en un minimum de temps. En France, le hip-hop squatte le disque comme l'espace médiatique." Aucune amertume apparente dans les phrases de Benoît Lambin, 40 ans, pas rasé, casquette à visière: un simple constat économique. Avec son comparse trentecinquenaire Mathieu Vincent, ils composent de commun la musique de Pendentif dont Benoît signe les textes. Un troisième zique, Jonathan, complète le groupe, mais dans les loges du Botanique -où le sofa défoncé ne décrochera aucun prix de design contemporain- ils sont rejoints par Julia Jean-Baptiste, jeune chanteuse parisienne aux racines partiellement martiniquaises. Cheveux noir de jais et tonalité légèrement plus grave que dans les chansons où sa voix décante le vague à l'âme et l'amour certifié des hauteurs. Intentions condensées dès l'ouverture du disque, sur une plage titulaire qui a tout pour remplir les clubs humides, de Miami à Bordeaux. C...

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