"Mon intérêt pour les musiques africaines émane de leur qualité plus que de l'exotisme"

28/10/16 à 16:00 - Mise à jour à 16:03

Source: Focus Vif

Avec Artifacts, son nouvel album, Black Flower perpétue dans un melting-pot à la belge l'héritage du jazz éthiopien.

"Une Maes ou une Jupiler? Chaque communauté ici a ses préférences." Bienvenue à La Rose Blanche, café populaire et forcément multiculturel de Molenbeek-Saint-Jean. C'est là, à deux pas de chez lui, que le globe et belgium-trotter Nathan Daems nous a fixé rendez-vous. Né à Anvers, Nathan a été élevé à Malines, a vécu à Louvain et a étudié au conservatoire de Gand avant de s'installer à Bruxelles il y a quatre ans. Fils d'une mathématicienne et d'un prof d'unif linguiste, le talentueux multi-instrumentiste aux oreilles tournées vers le monde a déjà bien roulé sa bosse. Il a eu un quintette de jazz, joué dans les Balkans, en Mongolie ou encore au Canada, que ce soit avec l'Orchestre international du Vetex ou l'Antwerp Gypsy Ska Arkestra. Aujourd'hui, il est la tête pensante, le compositeur, saxophoniste et flûtiste de Black Flower. Supergroupe branché musiques éthiopiennes constitué du cornettiste Jon Birdsong (dEUS, Beck, Calexico), du batteur Simon Segers (Absynthe Minded, Stadt), du bassiste Filip Vandebril (Lady Linn, The Valerie Solanas) et du claviériste Wouter Haest (Los Callejeros, Voodoo Boogie). "Le nom du projet n'a rien à voir du tout avec le film Broken Flowers de ...

Vous souhaitez continuer à nous lire?

Lisez 3 articles gratuits par mois

Je m'enregistre Je suis déjà enregistré
ou

Les abonnés du Vif/l'Express bénéficient d'un accès illimité à tous les articles sur LeVif.be

Je prends un abonnement Je suis déjà abonné

Nos partenaires

Ce site utilise des cookies pour améliorer votre expérience d'utilisateur. En continuant à surfer, vous acceptez notre politique de cookies. Plus d'infos