Matias Aguayo: danse, puisque c'est grave

16/10/17 à 10:30 - Mise à jour à 19/10/17 à 13:47
Du LeVif Focus du 13/10/17

Pour son nouvel album, Matias Aguayo creuse ses souvenirs (les années 80) pour mieux rêvasser et fantasmer Sofarnopolis, ville du futur, où règnent l'anarchie et la corruption. Une dystopie plombée? "Toujours moins que la réalité actuelle!"

C'était le 21 janvier dernier, le lendemain de l'investiture de Donald Trump. Ce jour-là, la Marche des femmes défilait sur Washington. Sur le podium, l'actrice Ashley Judd y déclamait le poème d'une jeune femme de 19 ans, Nina Donovan, intitulé Nasty Woman. Une semaine plus tard, la musicienne électronique chilienne Valesuchi et Matias Aguayo reprenaient la diatribe féministe et en faisaient un long morceau dark techno de dix minutes. Posté sur la plate-forme SoundCloud, Nasty Woman fit rapidement le tour des clubs. "Peut-être parce qu'il y avait urgence de dire clairement les choses, explique Aguayo... Mais je sais aussi que, quand Jennifer Cardini l'a joué, elle a reçu des réactions négatives, sur le mode: "il ne faut pas mélanger la politique et la dance music." Ça me rend furieux. Au contraire, la dance music a toujours été politique!"
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