Le Song Reader de Beck, avec Jack White, Jeff Tweedy, Jarvis Cocker... en écoute intégrale

30/07/14 à 16:03 - Mise à jour à 16:23

Source: Focus Vif

Au casting du double album qui a enfin droit à sa version audio, on retrouve également Norah Jones, Jack Black, Loudon Wainwright III ou encore Beck lui-même.

Le Song Reader de Beck, avec Jack White, Jeff Tweedy, Jarvis Cocker... en écoute intégrale

Beck, ici au festival Rock-en-Seine à Paris en 2006. © REUTERS/Benoît Tessier

Il y a deux ans, le musicien caméléon sortait d'un long silence discographique en sortant un nouveau disque... uniquement sous forme de partitions. Pour entendre Song Reader, il fallait donc mettre la main à la pâte: déchiffrer la partition soi-même et décrocher sa guitare du mur. Et si les versions des morceaux se sont multipliées sur la Toile (la recherche "Beck Song Reader" sur YouTube nous renvoie pas moins de 11800 résultats!), il n'existait encore aucun moyen "officiel" d'écouter les 20 morceaux, outre les trois concerts donnés à l'époque de la sortie du bouquin de partitions, pour lesquels Beck avait invité une ribambelle d'invités.

Aucun moyen officiel jusqu'à ce mardi, alors que paraissait l'album Beck Song Reader pour lequel 20 invités plus ou moins prestigieux se passent le micro pour interpréter les morceaux. Au casting: Jack White et Jack Black (sic), Jeff Tweedy de Wilco, Jarvis Cocker de Pulp, Norah Jones, Laura Marling, Fun., Loudon Wainwright III, Sparks, Juanes... et même Beck himself sur un titre, Heaven's Ladder.

L'album (forcément inégal, comme presque toute compilation) est écoutable en intégralité ci-dessous (et disponible sur iTunes, Spotify, ainsi qu'en vinyle).

Comme une bonne nouvelle vient rarement seule, un nouveau clip, réalisé par Sophie Muller (Blur, Garbager...), vient d'être publié pour le morceau Heart Is A Drum, extrait de son dernier "vrai" album, Morning Phase.

Beck sera en outre en concert chez nous le 10 septembre prochain à Forest National, où il jouera accompagné du line-up "originel", soit celui de l'époque du classique Odelay, avec lequel il n'avait pas joué depuis 1999. Un concert d'autant plus rare puisque, sauf erreur de notre part, le Californien n'était pas venu par chez nous depuis ses passages au Pukkelpop en 2006 et à Rock Werchter en 2008.

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