Le cas Burgalat

20/06/17 à 14:59 - Mise à jour à 14:59
Du LeVif Focus du 16/06/17

Le nouveau Bertrand Burgalat, Les choses qu'on ne peut dire à personne, est une réflexion mélancolique face aux échéances. Où la chanson sert aussi de puzzle philo à nos vies terriennes.

Costume bleu électrique -"un cadeau de ma femme"- lunettes larges, sourire peu économe, Bertrand Burgalat aura 54 ans le 19 juillet. On le croise depuis un bout de temps avec le même constat: quelles que soient les sensations évoquées par sa musique depuis le premier album perso en 1999 (The Genius of Bertrand Burgalat), ce fils de haut fonctionnaire est un conversationniste remarquable. Courtois et éduqué, comme si ce profil établi sans ironie aidait à crypter une démarche musicale hybride, composite, voire trouble. Démarche qui l'a entre autres vu signer, à la tête de son label indépendant parisien Tricatel, le loustic Michel Houellebecq et l'accompagner dans une épique tournée n'oubliant pas les troisièmes mi-temps borgnes, et produire pour d'autres des disques sans cesse atypiques. Un vendredi bruxellois, on commence par la question de la mélancolie: "Auparavant, j'ai sans doute fait des disques beaucoup plus noirs mais enrobés dans quelque chose de plus solaire, et je trouve ce malentendu intéressant parce qu'un disque doit fonctionner sans mode d'emploi unilatéral. Chacun peut l'appréhender de façon très différente." D'autant qu'ici, les textes de Burgalat -3 sur 19- rejoignent l'écritu...

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