La chevauchée fantastique de Wyatt E.

09/11/17 à 11:25 - Mise à jour à 10/11/17 à 13:40
Du Le Vif Focus du 03/11/17

Supergroupe liégeois (Leaf House, The K.) signé sur un label israélien, Wyatt E. invite au voyage avec une intense musique instrumentale et mystique aux sonorités orientales. Quand le post-rock retrouve des couleurs...

Bruxelles. Un café de vieux dans le centre-ville. Sébastien von Landau, longs poils, belle barbe, perfecto, boucle dans le nez et t-shirt des Ramones, fait des infidélités à The K. et est venu causer d'Exile to Beyn Neharot. Puissant, mystique, lancinant, orientalisant, le deuxième album de Wyatt E. est un disque de rock instrumental lourd et halluciné. Appelez ça orient doom, drone, post-rock... Quelque part entre Godspeed, Om et les Swans... "Stéphane Rondia de Leaf House et moi, on vient du même bled, Waremme, retrace Sébastien. C'est avec lui qu'on a fondé le groupe il y a une dizaine d'années. On ne s'appelait pas Wyatt E. On avait une boîte à rythmes à l'époque. On était dans un délire Big Black. Guitares scotchées autour de la taille à la Steve Albini. On s'est longtemps cantonnés à notre local de répète et on a donné quelques concerts il y a quatre ou cinq ans, avec des murs d'amplis derrière nous, un délire à la Sunn O))), c'était l'enfer. On devait chaque fois emprunter la bagnole de son père, une Octavia break avec une remorque, pour pouvoir embarquer tout le matos avec nous."
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