Jasper Steverlinck: "Moi, ce qui m'intéresse, c'est l'émotion"

20/04/18 à 09:24 - Mise à jour à 09:24
Du Le Vif Focus du 12/04/18

Le nouvel album de Jasper Steverlinck, Night Prayer, place la voix dans un romantisme exacerbé qui doit autant au lyrique qu'au rock. Une pureté d'équilibriste.

Ces jours-ci, Studio Brussel -bonne pioche du service public flamand- met en ligne une vidéo de Jasper reprenant le Human de Rag'n'Bone Man. Le quadra (1976) y traite le tube soul selon sa technique habituelle: ralentir le tempo, désosser la mélodie sans la dépouiller et livrer le solde de nectar émotionnel à la guitare électrique et à la voix. Organe à quatre octaves "et plus" qui vaut à Steverlinck des comparaisons avec Jeff Buckley depuis ses débuts dans le groupe Arid, au milieu des années 90. D'où les sensations de renouer en ce printemps 2018 avec le larynx planant de Songs of Innocence paru en 2004, le premier album solo de Jasper. Onze reprises, de Colin Blunstone, Leon Russell, Madness, Dylan, Jann Arden ou Elton John, invitaient une merveille secondaire - Late Again de Stealers Wheel- et Life on Mars, l'incunable de Bowie. Sorti initialement pour un film flamand indie - Science Fiction de Danny Deprez-, le classique Bowie emballé par Jasper et les deux pianos à quatre mains des frères Kolacny (Scala) reste une quinzaine de semaines Numéro 1 au hit-parade néerlandophone belge. Logiquement, le jeune homme d'alors 28 an...

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