Glü, colle électronica

14/03/17 à 13:06 - Mise à jour à 15/03/17 à 12:00
Du LeVif Focus du 10/03/17

Le premier album des Bruxellois Glü prône l'électronique via ses capillarités synthés. Symptôme de trentenaires en réseaux où la musique devient un vecteur social majeur.

Vision. Le logement du claviériste Martin Daniel, au rez-de-chaussée d'un vénérable immeuble ixellois début XXe, est capharnaüm raccord avec l'époque fissurée et le fonctionnement de musicien trentenaire belge. Au fur et à mesure que l'on cause de Glü avec Martin et Dorian Palos -bassiste de Perpignan venu étudier au Conservatoire de Bruxelles-, l'addition étourdissante des intervenants dans le projet rejoint celle du trois pièces en enfilade décati. S'y entassent fauteuils et canapés d'autrefois, plantes, bouquins, mezzanines -au nombre de deux-, affiches rétro, chats pour de vrai et instruments de musique. Un mausolée anti-zen aux sensations corporelles que l'album Three, sortant après deux EP's, confirme: Glü grogne, accumule, grince et fait danser. Il charme aussi. Notamment par le contenu du salon de Martin, un piano Fender Rhodes de 60 kilos et un synthé plus léger, le Korg MS 20. Martin: "Je les utilise sur scène, me coltinant le Fender Rhodes. Par contre, je laisse à la maison l'orgue Hammond, acheté sur une brocante pour 70 eu...

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