Comment rock et électro secouent les musiques voyageuses de Balkan Trafik

15/04/16 à 10:53 - Mise à jour à 11:08

Source: Focus Vif

Balkan Trafik, rock'n'rom? Réponse avec l'expérience épicée électro de Jawhar et de la Rom Mitsou plus l'analyse géopolitique du boss Nicolas Wieërs.

"Le rock? Tu sais, je suis de la génération Dorothée (sourire), même si j'ai écouté Nirvana ou Lenny Kravitz: c'est juste qu'on joue essentiellement dans les mariages communautaires, albanais, turcs, on a même été invités en Macédoine ou au Kosovo. On a envie de rester dans la zone musicale des Balkans, parce qu'on n'a pas véritablement cette culture rock: nos parents n'écoutaient ni les Beatles ni Led Zeppelin." Valbon est bruxellois comme son Grupi Rinia avec lequel il se produit à Balkan Trafik ce 15 avril: musique des mariages albanais sans les enterrements. Trente-cinq ans et une carrure de rugbyman: Valbon analyse le rapport des musiques folkloriques au Balkan Trafik. Comme beaucoup d'artistes issus du sud-est de l'Europe et au-delà, ces Bruxellois n'ont pas quitté leur premier terreau d'action. Pour une raison d'abord lucide: leur public se recrute dans les méandres de la tradition, de l'exil plus ou moins choisi et non pas dans les tentatives exotiques de rock ou d'électro.
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