Bandes à part (4/7): les skinheads, ska, foot, bastons et xénophobie

04/08/16 à 15:24 - Mise à jour à 16/08/16 à 14:42

Source: Focus Vif

Nés à la fin des années 60 de la rencontre entre des jeunes prolétaires mods anglais et des rude boys jamaïcains, les Skinheads ont perdu leur image multiculturelle pour devenir le symbole d'une racisme violent et primaire.

Pour beaucoup, ils constituent l'un des mouvements les plus violents, dérangeants et inquiétants qu'ait pu enfanter la jeunesse. Indéfectiblement associé à l'image du gros dur bas du front (tout en étant l'un de ses électeurs), la boule à zéro, nazi, sauvage et consommateur de bière tiède. La mort du jeune militant d'extrême gauche Clément Méric tué lors d'une rixe par des skins issus du groupuscule Troisième Voie avait encore en 2013 accouché de tout son lot de stéréotypes, d'amalgames et de clichés. "Skinhead ou skin. Jeune dont le crâne rasé sert d'expression à une mode violente et agressive d'inspiration militaire": même la définition du Larousse est taillée pour effrayer la ménagère...
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