Spleen du désert

08/11/17 à 21:00 - Mise à jour à 09/11/17 à 14:10
Du Le Vif Focus du 10/11/17

La première fois que Fatou Seidi Ghali a quitté le Niger, c'était l'an dernier, pour donner un concert en Suède. La jeune femme et sa cousine Alamnou Akrouni avaient alors débarqué en plein hiver. La neige avait évidemment envahi les rues. Elles n'avaient jamais vu ça. "Chez nous, si vous voulez de la glace, vous devez en acheter. Là, il y en avait partout, par terre, sur les toits, etc." Allongée sur sa paillasse, dans les "loges" des artistes du festival Taragalte, Fatou raconte l'anecdote paresseusement. Le visage imperturbable à la Buster Keaton, elle ne sourit pas. Elle ne sourit jamais.
...

Vous souhaitez continuer à nous lire?

Lisez 3 articles gratuits par mois

Je m'enregistre Je suis déjà enregistré
ou

Les abonnés du Vif/l'Express bénéficient d'un accès illimité à tous les articles sur LeVif.be

Je prends un abonnement Je suis déjà abonné

Nos partenaires