Santons de solitude

17/01/18 à 21:00 - Mise à jour à 11:26
Du Le Vif Focus du 18/01/18

Pour son quatrième roman, Estelle Nollet s'excentre au bout du monde pour livrer un constat plutôt alarmiste sur l'état de la planète.

Auteure en 2009 d'un premier ouvrage, On ne boit pas les rats-kangourous, qu'on aurait attribué plus volontiers à un vieux pirate castagneur qu'à une trentenaire voyageuse, Estelle Nollet reprend pour son quatrième roman la piste du huis clos anxiogène. Seulement, elle substitue ici au pauvre rade d'une ville coupée du monde une base scientifique excentrée dans l'océan austral, et à une communauté de marginaux cradingues un groupe de dix individus hétéroclites, que seule cette mission d'analyse en conditions extrêmes aurait pu réunir: des militaires ou scientifiques de tous âges et caractères; sans oublier l'indispensable cuistot -le Maori Cookers-,...

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