PIERRE-JEAN VRANKEN

19/04/17 à 10:41 - Mise à jour à 10:41
Du LeVif Focus du 21/04/17

CET ANCIEN PROGRAMMATEUR AU BOTANIQUE ORGANISE LES NUITS DU BEAU TAS, FESTIVAL ALTERNATIVO-ICONOCLASTE D'UN QUINQUA TENTÉ PAR LES DISSIDENCES, DU CATCH AUX MUSIQUES CONTEMPORAINES.

Dans Rude Boy, le rockumentaire de 1980 consacré à Clash en pleine tourmente politico-punk, l'un des musiciens du groupe demande au roadie Baker s'il veut bien "arrêter de sourire en permanence, juste pour un moment". On en viendrait presque à cet ordre de marche face à Pierre-Jean Vranken et sa greffe de zygomatiques en façade. Celle-ci étant également garnie d'une tignasse anar et de ce que leur propriétaire définit comme "de petits yeux fermés". Les mêmes features d'alterbouddha caractérisent déjà la démarche décontractée de PJV lorsqu'on le croise sans cesse dans les allées du Botanique courant nineties. On est en 1991 et Vranken entame l'organisation d'une décennie de concerts dans l'institution de la rue Royale en plein développement: "Il y avait du théâtre, de la danse, c'était plus multidisciplinaire et plus éclectique que maintenant. Il n'y avait pas la même frénésie et la prog était davantage qualitative que quantitative. C'était également une période où l'Ancienne Belgique est passée par des travaux et le Botanique en a sans doute bénéficié."
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