Jacques Doillon, le pirate

24/05/17 à 09:35 - Mise à jour à 09:33
Du Le Vif Focus du 26/05/17

Ses films, intimes, personnels, volontiers buissonniers, creusent la veine de l'enfance aussi bien que celle des rapports de classe ou des tourments de la création. Souvent linéaires, sincères, ils se caractérisent par un goût certain pour le minimalisme et les décors naturels, les plans inscrits dans la durée et les personnages à la dérive. À 73 printemps, le réalisateur de La Drôlesse et du Petit Criminel, de Ponette et du Jeune Werther, retrouve avec Rodin la compétition cannoise quelque 33 ans (!) après La Pirate. C'est dire si l'homme, né à Paris dans un milieu modeste à la fin de la guerre, est davantage familier des chemins de traverse ...

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