Léonie Bischoff, féministe mais pas que

19/06/18 à 10:28 - Mise à jour à 10:28
Du Le Vif Focus du 14/06/18

La plus bruxelloise des autrices suisses adapte les récits de Camilla Läckberg et s'apprête à raconter Anaïs Nin, mais ne voudrait pas que son féminisme fasse (trop) d'ombre à la professionnelle qu'elle est. Aucun risque.

Son premier récit personnel, c'était en 2010, un combat de catch féminin (Princesse Duplex chez Manolosanctis). Le suivant (Hoodoo' darlin', chez KSTR), c'était l'histoire d'Adèle, une jeune sorcière black et vaudou plongée dans un monde moite et surnaturel. Un premier essai qui a convaincu Casterman de lui confier l'adaptation de trois romans de Camilla Läckberg, star absolue des polars nordiques -dont le troisième et dernier, Le Tailleur de pierre, vient de sortir. Et le prochain projet de Léonie Bischoff sera, lui, librement inspiré des journaux d'Anaïs Nin, sulfureuse écrivaine et première femme à avoir publié des romans érotiques sous son propre nom -"J'ai envie de parler d'elle depuis très longtemps. Je l'ai découverte à l'adolescence, son personnage m'a tout de suite parlé: une femme qui essaye d'être créatrice dans une époque où c'était peu le cas, ses conflits entre son désir d'être une vraie créatrice et la position de femme dans les années 20, ça m'intéresse!". De là à qualifier cette trentenaire suisse, installée à Bruxelles depuis ses études à Saint-Luc, d'auteure fé...

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