Le Femina à Simon Liberati, le Goncourt des lycéens à Carole Martinez

07/11/11 à 14:01 - Mise à jour à 14:01

Le prix Femina a été décerné à Simon Liberati pour "Jayne Mansfield 1967". De son côté, le prix Goncourt des lycéens a été attribué à Carole Martinez pour "Du domaine des murmures".

Le Femina à Simon Liberati, le Goncourt des lycéens à Carole Martinez

© JLPPA

Si elle a été recalée à la dernière étape du prix Goncourt la semaine passée, Carole Martinez peut se consoler avec le Goncourt des lycéens qui lui a été décerné ce lundi.

Le jury réunissait 13 délégués (4 garçons et 9 filles) représentant une cinquantaine d'établissements scolaires français ainsi que 3 écoles étrangères participant à la manifestation. Le président du jury, Benjamin, a été séduit par "l'écriture poétique" du roman couronné "qui offre une autre vision du monde". Pauline, autre membre du jury, a estimé de son côté qu'il s'agissait du "roman le mieux écrit, avec du lyrisme, de la poésie. Et il nous fait voyager".

Six romans figuraient dans la dernière sélection de cette 24e édition. Outre le roman couronné, il s'agissait de Retour à Killybegs (Grasset) de Sorj Chalandon, Les Souvenirs (Gallimard) de David Foenkinos, Monsieur le commandant (Nil) de Romain Slocombe, Tout, tout de suite (Fayard) de Morgan Sportès et Rien ne s'oppose à la nuit (JC Lattès) de Delphine de Vigan.

Le prix littéraire français Femina a quant à lui été décerné à Simon Liberati pour Jayne Mansfield 1967 (Grasset), méditation sur le destin de cette blonde plantureuse, sex-symbol brisé par Hollywood qui se voulut star, finit en bimbo trash, avant de mourir sur une route à 34 ans.

Le journaliste et romancier français Simon Liberati a été choisi au 1er tour par le jury par 9 voix contre 3 à Colette Fellous pour Un amour de frère (Gallimard).

Le Femina étranger est allé à l'Américain Francisco Goldman pour Dire son nom (Christian Bourgois), livre qui revient sur le parcours d'une jeune dame, broyée par une vague meurtrière il y a quatre ans au Mexique.

Le Femina de l'essai a été attribué à la Française Laure Murat pour L'Homme qui se prenait pour Napoléon (Gallimard).

FocusVif.be, avec Belga

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