Jojo, le meilleur de l'enfance

03/07/18 à 11:30 - Mise à jour à 11:38
Du Le Vif/L'Express du 21/06/18

Les nouveautés en BD jeunesse ou " tout public " se multiplient avec la fin des cours. Mais aucune n'égale la qualité de Jojo. Une série merveilleuse mais incomprise, rééditée en intégrale.

Il n'est jamais trop tard pour découvrir de grandes oeuvres et même, osons le mot, des chefs-d'oeuvre absolus de la bande dessinée. Ainsi, à l'heure où les familles vont se ruer dans les librairies à la recherche du chouette cadeau pour féliciter le gamin ou la gamine de son bon bulletin, celles-ci seraient bien avisées de ne retenir qu'un nom, si elles ne le connaissaient pas encore, ou pire, l'avaient oublié : Jojo, la série réalisée par le Belge André Geerts. Dix-huit albums publiés aux éditions Dupuis et dans le journal Spirou de 1987 à 2010, l'année de sa mort bien trop précoce, à l'âge de 54 ans. Car on est prêt, ici, à prendre le pari : impossible, quel que soit son âge et ses a priori, de ne pas aimer Jojo, son entourage (sa Mamy, son ami Gros Louis, ses copains d'école, son père absent et plombier, même l'hilarant directeur) et ses aventures, à la fois simples mais si vraies ; les seules peut-être à avoir autant rendu la poésie et l'émotion de l'enfance, au même titre que Le Petit Nicolas de Goscinny et Sempé ou le Petit Noël de Franquin. Des parallèles qui ne doivent évidemment rien au hasard : André Geerts était de ceux-là, créateur d'une oeuvre universelle et certainement pas nostalgique, comme o...

Vous souhaitez continuer à nous lire?

Lisez 3 articles gratuits par mois

Je m'enregistre Je suis déjà enregistré
ou

Les abonnés du Vif/l'Express bénéficient d'un accès illimité à tous les articles sur LeVif.be

Je prends un abonnement Je suis déjà abonné

Nos partenaires