Angoulême, le bilan

01/02/18 à 15:09 - Mise à jour à 15:13
Du Le Vif Focus du 01/02/18

Le Festival International de la Bande Dessinée s'est achevé le week-end dernier sur un sentiment de satisfaction: peu de heurts, un palmarès pointu et beaucoup de monde, drainé par la visibilité des mangas.

"Yoi kiroku." Si la proposition de Google Traduction n'est pas trop fantaisiste, l'expression devrait signifier "un bon bilan" en japonais, soit exactement celui que peuvent dresser, rassurés, les organisateurs du FIBD d'Angoulême à la clôture de celui-ci, dimanche dernier. Faisant la part belle au Japon, cette 45e édition, pourtant jaugée comme celle de tous les dangers (point de vue fréquentation, sécurité, grogne des auteurs ou zizanie entre partenaires), semble avoir été au contraire celle de l'apaisement, même si tout reste à refaire: les contours du festival dépendront dorénavant d'un partenariat pluriannuel qui sera débattu au cours de l'année au sein d'une structure mise sur pied par le ministère de la Culture, et regroupant organisateurs, professionnels, partenaires publics et privés. À suivre donc. Seule certitude: les convictions internationalistes du festival sortent confortées de l'édition 2018, n'en déplaisent aux traditionalistes accros au franco-belge de papa -qui, eux, se sont pressés à l'expo Alux et à la rétrospective Cosey. La foule a en effet été particulièrement au rendez-vous des trois expositions, s...

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