God Save the 90's, revival années nonante à Tour & Taxis

05/11/12 à 15:55 - Mise à jour à 15:55

Soirée extra sold out, plus de 4000 personnes attendues le 16 novembre pour ce retour en enfance. En 3 questions, pourquoi ça marche autant?

God Save the 90's, revival années nonante à Tour & Taxis

© God Save the 90's

Le 16 novembre 2012 aura lieu à Tour & Taxis la sixième édition de la God Save the 90's, la soirée revival des années nonante. Une immense "boum" avec plus de 4000 personnes attendues et au programme, un concert d'Allan Theo, des clips kitsch, des salles de danses, des coins jeux vidéo... Tout est organisé pour vous ramener l'espace d'une soirée à l'époque du Club Dorothée. Nous avons posé 3 questions à Jehanne Bergé, chargée de communication de l'événement.

La soirée est sold out deux semaines avant la date. Comment expliquer un tel engouement?

Difficile à expliquer à vrai dire. Toutes nos soirées 90's ont été sold out pendant la prévente donc ce n'est pas un effet unique à cette soirée. On a remarqué que les gens achetaient souvent 10 voire 15 places à la fois pour venir avec tous leurs amis. On retrouve cet effet de bande qu'il y avait dans les boums de l'époque. Et puis il y a certainement un effet de buzz. Les gens se rendent compte que c'est complet alors ils veulent tous y aller.

Le succès ne vous monte pas à la tête?

Non, c'est même tout le contraire, on est un peu effrayé (elle rigole) du succès. Des gens nous appellent tout le temps pour avoir des places. Le succès est là mais on est tellement pris dans la folie des années nonante qu'on n'a pas vraiment le temps de se la péter. On est super heureux du succès mais surtout on n'oublie pas que c'est grâce à nos potes qui en ont parlé autour d'eux qu'on a ce succès-là à présent.

Vous pensez déjà à d'autres projets?

On a en tête quelques idées. On va continuer les soirées 90's tant que les personnes accrochent. Tour & Taxis nous semblent l'endroit parfait, on ne compte pas augmenter la capacité de sitôt. À côté, on planche sur d'autres soirées plus petites. On en reparlera quand les choses seront plus claires.

Nicolas Giner (stg.)

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