Bonnie & Clyde contre Dracula (on ne rit pas, au fond de la classe)!

10/03/11 à 08:59 - Mise à jour à 08:59

Où le Big Lebowski se retrouve dans Tron, Bonnie & Clyde combattent Dracula, la racaille londonienne des extraterrestres, et Vincent Satan est habité.

Bonnie & Clyde contre Dracula (on ne rit pas, au fond de la classe)!

© D.R.

Comme souvent dans le domaine du mash-up et de la parodie, il suffisait d'y penser et le reste coule généralement de source. Les deux films ici mêlés ayant Jeff Bridges dans l'un des rôles principaux, la collision n'en est que davantage évidente: The Big Lebowski dans l'univers de Tron! Waow, Dude...

http://www.collegehumor.com/video:1948233

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Nouvelle pièce au dossier voulant que le pitch des films hollywoodiens se résume désormais au titre, voici Bonnie & Clyde contre Dracula. L'intérêt de la chose? Minime, visiblement, si on en croit le côté ultra-cheap de la bande-annonce, entre clip raté de new-wave américaine et tarantinerie potache expédiée sur YouTube après l'achat du premier caméscope. Quentin Tarantino qui ferait toutefois peut-être bien de s'intéresser de très près à ce navet: des braqueurs de banques en cavale se retrouvant dans un lieu infesté de vampires, cela ne vous rappelle rien? Monsieur le Juge? Il risque toutefois d'aimer: issu du circuit underground où il est apparu voici 3 ans, le film sort aujourd'hui dans les salles beaucoup plus officielles. Merci, cu-culte!

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Ma 6-té Va Cracker versus La Guerre des Mondes? C'est Attack of the Block, film anglais où de ces jeunes typiques que certains aimeraient si fort voir passer au kärcher repoussent une invasion extraterrestre. Racaille contre aliens, donc. Attention, comme on n'est pas chez Luc Besson, la chose pourrait toutefois présenter un certain intérêt, comique mais aussi horrifique. A la barre, on retrouve en effet Joe Cornish et Nick Frost, autrement dit, deux des trois responsables de Shaun of The Dead et Hot Fuzz, pas non plus des modèles affolants sur papier alors que pourtant plutôt réussis et goûtus sur écrans.

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Une interview sans langue de bois du patron de Cheap Satanism Records, Vincent Satan, qui en lâche de belles grosses sur l'état de la musique rock en Belgique, les modèles économiques de micro-labels et le paradoxe à tenir un blog pourri quand on est spécialisé dans l'architecture de sites web? C'est dans l'excellent webzine Hartzine, c'est aussi un peu du copinage et c'est malgré tout ici:

http://www.hartzine.com/focus/cheap-satanism-records-l%E2%80%99interview

Serge Coosemans

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