Vincent Macaigne: "Je préfère faire des choses avant de demander de l'argent pour les faire"

15/02/18 à 14:01 - Mise à jour à 14:01
Du Le Vif Focus du 08/02/18

Avec Pour le réconfort, l'acteur-trublion Vincent Macaigne signe un premier long métrage féroce qui rejoue la lutte des classes dans un geste de cinéma -un vrai!- d'une absolue liberté.

À Cannes en mai dernier, le comédien-mascotte du "nouveau" cinéma français, vu notamment chez Guillaume Brac (Un monde sans femme, Tonnerre), Justine Triet (La Bataille de Solférino) et Antonin Peretjatko (La Fille du 14 juillet, La Loi de la jungle), était venu présenter en exclu, le temps d'une séance unique et très spéciale, un insaisissable objet faussement bricolé: Pour le réconfort (lire notre critique), premier long sous sa casquette de réalisateur, où, enfants prodigues, un frère et sa soeur, Pascal et Pauline, reviennent à Orléans sur les terres de leurs parents disparus. La suite est un petit crevage d'abcès entre amis, hyper acide et étrangement tendre à la fois, qui rejoue la lutte des classes dans un geste qui tient autant du brûlot politico-relationnel que d'une radicale déclaration d'intention formelle. Un ovni d'une liberté totale qui donne envie d'empoigner une caméra. Parce qu'avec Vincent Macaigne, le cinéma c'est la vie. Et la vie c'est du cinéma.
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