Sombres ou colorées, les lunettes dans l'histoire du cinéma

20/07/17 à 13:00 - Mise à jour à 16:43
Du Le Vif Focus du 14/07/17

Harold Lloyd en a fait sa signature, Audrey Hepburn un accessoire d'une folle élégance et Alfred Hitchcock le miroir d'un crime: le cinéma est aussi une affaire de montures...

L'agitation est à son comble à cette table d'un intérieur bourgeois, et pour cause: voilà qu'apparaissent des lunettes magiques ayant le don de révéler la personnalité et les plaisirs de quiconque les chausse, grippe-sou, joueur ou séducteur... Nous n'en sommes encore qu'aux balbutiements du 7e art et Émile Cohl, dans Les Lunettes féeriques (1909), cerne le potentiel cinématographique des bésicles. Lequel se verra ensuite décliné sous des formes multiples. Comique burlesque de haut vol, Harold Lloyd en fait ainsi sa signature, les lunettes d'écaille constituant l'un des éléments essentiels de sa panoplie. Un Woody Allen sera, pour sa part, indissociable de ses Moscot, alors que ses montures rondes sont aussi indispensables à Ha...

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