Samuel Maoz: "Je construis mes films comme des voyages émotionnels"

24/04/18 à 14:33 - Mise à jour à 14:33
Du Le Vif Focus du 19/04/18

Huit ans après Lebanon, le cinéaste israélien Samuel Maoz signe avec Foxtrot une oeuvre audacieuse et bouleversante, une tragédie intime dont le tempo serait dicté par la guerre, absurde...

Huit ans après le sacre de Lebanon, son premier long métrage, on a longtemps cru que Foxtrot vaudrait à Samuel Maoz un second Lion d'or à la Mostra de Venise. S'il a finalement dû "se contenter" du Grand Prix, le jury présidé par Annette Bening lui préférant le non moins estimable (et plus accessible) Shape of Water, de Guillermo del Toro, le deuxième film du réalisateur israélien a néanmoins profondément marqué les esprits. Après une plongée sans filet dans l'horreur de l'engagement militaire au Liban, il signe cette fois un ballet en trois temps gravitant autour d'un couple confronté à la perte d'un fils, manière de questionner l'absurdité générique de la guerre, tout comme la fatalité.
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