Pink Screens: la vie en rose

07/11/13 à 17:03 - Mise à jour à 17:03

Source: Focus Vif

Adoptant, suivant sa bonne habitude, un ton audacieux et subversif, le festival Pink Screens (ou Brussels Queer Film Festival) fête ses 12 ans sur un élan de (re)découverte des sexualités différentes et des questions de genres; un programme décliné en longs et courts métrages, fictions, documentaires et films expérimentaux abordant les genres et les thématiques queer d'un regard libre d'étiquettes et de tabous.

Pink Screens: la vie en rose

Clip © Maja Milos

C'est au Nova, sans doute la salle la plus aventureuse du parc de cinémas bruxellois, qu'aura lieu l'essentiel des festivités. A quoi s'ajoutent, pour les plus jeunes, des séances scolaires organisées au cinéma Aventure.

Découvert au printemps dernier, à Cannes, dans la section Un Certain Regard, L'Inconnu du lac d'Alain Guiraudie ouvrira une manifestation au programme de laquelle on épinglera encore le dernier film de Buck Angel, Sexing the Transman, qui aborde frontalement la sexualité de personnes trans, l'audacieux Gerontophilia de Bruce LaBruce, ainsi que l'excentrique Who's Afraid of Vagina Wolf? d'Anna Margarita Albelo, présenté en clôture le 16 novembre.

A noter également la séance dédiée à Su Friedrich, figure marquante du cinéma queer mais aussi le cycle Focus To the East, consacré à l'est du continent européen sous une multitude d'approches telles que l'activisme politique en Russie avec Pussy Riot, a punk prayer, les amours gay dans la très catholique Pologne (In the name of) ou encore la vision de la sexualité des adolescents serbes dans Clip de Maja Milos.

Enfin, en marge de son menu cinéphile, Pink Screens propose des débats, des rencontres, des expositions, des performances, sans oublier la traditionnelle Pink Night qui clôture les festivités à la Madeleine!

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