Gourmet: "Il y avait une ambition de faire un film tel qu'on n'en produit pas souvent en Belgique"

30/11/17 à 17:00 - Mise à jour à 01/12/17 à 14:55
Du Le Vif Focus du 01/12/17

L'acteur campe un truand à cheval sur le code moral dans Tueurs, le premier film de François Troukens et Jean-François Hensgens, un polar revisitant le cinéma de genre sur arrière-plan de tueries du Brabant.

Olivier Gourmet s'est composé, en une vingtaine d'années de présence sur les écrans, un profil de comédien hyperactif. Tueurs, de François Troukens (lire aussi son interview dans Le Vif) et Jean-François Hensgens, est ainsi le sixième film dans lequel on le retrouvera pour le seul exercice 2017, l'acteur s'étant multiplié devant les caméras de Kiyoshi Kurosawa (Le Secret de la chambre noire), Stephan Streker (Noces), Martin Provost (Sage-femme), Raoul Peck (Le Jeune Karl Marx) et Gérard Pautonnier (Grand froid), en attendant L'Échange des princesses, de Marc Dugain, annoncé dans les salles à l'horizon des fêtes. L'on s'en étonne, lui s'en amuse, alors qu'on le joint par téléphone à Toulouse, où il tourne pour l'heure Intime conviction, un drame judiciaire d'Antoine Raimbault où il campe l'avocat Eric Dupond-Moretti. "C'est mon métier, je ne peux pas m'arrêter parce que j'aime ça, déclare-t-il. D'abord, il y a le plaisir du travail, et puis les rencontres avec les gens, les projets."
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