Faute d'amour: l'enfance sacrifiée sur l'autel des intérêts individuels

27/09/17 à 09:43 - Mise à jour à 09:43
Du LeVif Focus du 22/09/17

La disparition d'un enfant, négligé par ses parents accaparés par leur divorce houleux, est au coeur de Faute d'amour (Loveless), un conte noir où Andreï Zviaguintsev, le réalisateur de Leviathan, livre une photographie blême de la Russie contemporaine...

Héritier de Dostoïevski comme de Tarkovski, Andreï Zviaguintsev a su, comme peu d'autres, concilier dans ses films questionnements métaphysiques et résonance contemporaine, les enjeux moraux irriguant ses drames intimes débordant sur une photographie acide d'une Russie contemporaine aux allures de champ de ruines. Démonstration avec Elena et Leviathan, bien sûr; et, aujourd'hui, avec Faute d'amour, son cinquième long métrage, Prix du jury lors du dernier festival de Cannes, un film s'avançant en quelque no man's land littéral, un territoire où l'humanité ne serait plus que résiduelle...
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