En attendant les hirondelles, un "printemps des individus"

21/11/17 à 13:49 - Mise à jour à 14:09

A plus de 40 ans, Karim Moussaoui dévoile ce mercredi son premier long métrage, En attendant les hirondelles. Sélectionné cette année à Cannes dans la catégorie Un certain regard, il était également présenté au Festival International du Film Francophone de Namur (FIFF) en septembre, où nous avons rencontré son réalisateur.

Un promoteur immobilier assiste à une agression, un couple se retrouve, et un médecin est confronté à son passé et au viol collectif d'une femme. Les trois histoires de En attendant les hirondelles dépeignent l'Algérie contemporaine, la fougue de sa jeunesse comme la désillusion de ses aînés. Après trois courts métrages dont Les jours d'avant, prix du jury au FIFF 2013, Karim Moussaoui montre brillamment qu'il ne perd pas sa pertinence en passant au format long. Le réalisateur, également engagé à Alger au sein de Chrysalide, une association culturelle de promotion du cinéma, explore ici une large diversité de milieux sociaux et de décors. Quelques mois après la folie du festival de Cannes, où En attendant les hirondelles a reçu un bon accueil, il livre son regard sur son pays et son film autour d'un café, à l'occasion du FIFF.
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