En 2016, la radicalisation des jeunes a fortement inspiré le 7ème art

03/01/17 à 12:00 - Mise à jour à 12:01

Source: Le Vif/l'express

Il aura fallu attendre 2016 pour que le cinéma soit rattrapé par la radicalisation des jeunes, son actualité brûlante pointant dans le paysage de la fiction.

Certes, il y eut le suffocant Les Cowboys (2015), de Thomas Bidegain, le scénariste de Jacques Audiard, qui envoyait un père, flanqué de son fils, sur les traces d'une fille partie avec un candidat djihadiste, en quelque déclinaison contemporaine de LaPrisonnière du désert. Ou, plus loin de nous, l'excellent Les Chevaux de Dieu (2012), où Nabil Ayouch, auteur depuis de Much Loved, démontait la mécanique de l'embrigadement de gamins d'un bidonville de Casablanca, futurs martyrs des attentats de 2003. Il aura toutefois fallu attendre 2016 pour que le cinéma soit rattrapé par la radicalisation des jeunes, son actualité brûlante pointant à toute blinde dans le paysage de la fiction. Tellement brûlante, même, que Made in France, le film de Nicolas Boukhrief, devait être privé de sortie en salles, n'étant acc...

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