De L'Équipée sauvage à Trainspotting, petite histoire du film générationnel

01/03/17 à 09:30 - Mise à jour à 09:38
Du LeVif Focus du 24/02/17

Avec Trainspotting, Danny Boyle ne suivait pas seulement une bande de junkies pathétiques de Edinburgh, il dressait le portrait grinçant d'une époque, signant, sur les pas de Renton, Spud, Begbie et des autres, un modèle de film générationnel.

Le Lust for Life de Iggy Pop à fond le surround, et la voix off d'Ewan McGregor égrenant les perspectives d'une morne existence, en contrepoint d'une course effrénée sur le pavé édimbourgeois: l'ouverture de Trainspotting a fait date dans l'histoire du cinéma contemporain, le film réalisé par Danny Boyle en 1996 doublant le portrait cocasse d'une bande de junkies locaux de celui, grinçant, d'une époque dont il prenait le pouls convulsif. Soit, boostée par une irrésistible bande-son opérant le basculement des 80's aux 90's, la recette, explosive pour le coup, de ce qu'il convient d'appeler un film générationnel, à l'écoute des (non-)aspirations d'une jeunesse post No Future que le cinéaste se garderait bien de juger.
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