"Critiquer la société iranienne, c'est ma mission en tant qu'artiste!"

22/11/16 à 14:06 - Mise à jour à 14:07

Source: Focus Vif

Le nouveau film d'Asghar Farhadi confirme l'approche néo-réaliste d'un cinéaste témoin de son temps et d'une humanité complexe.

Il comprend fort bien l'anglais, mais c'est en farsi qu'il préfère s'exprimer, assisté de sa fidèle et brillante traductrice Massoumeh Lahidji. Chaque mot compte quand on est un artiste iranien qui n'a pas pris (ou dû) prendre le chemin de l'exil. Et que vos propos ne manqueront pas d'être scrutés, rapportés, analysés, jusque dans les sphères fréquentées par les censeurs... Car sans jamais heurter de front le tabou absolu qu'est la religion, le réalisateur d'Une séparation pose à travers ses films un regard douloureusement lucide, et subtilement critique, sur la société de son pays.
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